Les bonnes nouvelles de l’industrie

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Aldes inaugure sa nouvelle usine d’un million $ à Saint-Léonard-d’Aston

Au terme d’un investissement de plus d’un million de dollars, la compagnie Aldes Amérique du Nord a inauguré mardi sa deuxième usine à Saint-Léonard-d’Aston. Ce fabricant mondial de systèmes de ventilation à récupération de chaleur et d’énergie agrandit ainsi ses installations en y ajoutant 28 000 pieds carrés supplémentaires.

L’entreprise double ainsi sa capacité de production, à près de 55 000 pieds carrés, en plus d’acquérir de l’équipement. Alors que les nouvelles infrastructures font déjà travailler 26 personnes, pas moins de 14 nouvelles embauches seront nécessaires pour ce fleuron de Saint-Léonard-d’Aston, qui compte un total de quelque 75 employés.

Source : Le Nouvelliste, 25-05-2021


Pénurie de main-d’œuvre à Princeville

À Princeville, au Centre-du-Québec, la pénurie de main-d’œuvre est encore plus criante à l’heure actuelle qu’elle ne l’était avant le début de la pandémie.

Plusieurs entreprises de la ville peinent à trouver des employés.

C’est le cas du fabricant de toiles de bateaux Convertex, qui aimerait pourvoir une dizaine de postes. Lemoltech, une compagnie qui se spécialise dans les pièces moulées en aluminium, cherche une quinzaine de personnes.

Véritable référence dans son domaine au Québec, le manufacturier de bateaux Princecraft à besoin d’une quarantaine de nouveaux employés.

Malgré des campagnes d’embauche agressives, ces entreprises n’arrivent pas à combler leurs besoins. Peu ou pas de candidats se manifestent

Source : TVA Nouvelles, 25-05-2021


Le PIB québécois flirt avec son niveau prépandémique

Le produit intérieur brut (PIB) réel du Québec a augmenté de 1,1 % en février 2021 à la suite de trois hausses consécutives, dont un gain de 0,3 % en janvier, selon une étude de l’Institut de la statistique du Québec publiée le 25 mai.

Ce faisant, le PIB est revenu à un niveau presque équivalent à celui de février 2020, à l’aube de la pandémie de COVID-19.

Les industries productrices de biens ont enregistré un recul de leur niveau d’activité de 0,4 % en février 2021, à la suite d’un gain de 2,2 % le mois d’avant.

La diminution de la production de biens en février provient de l’extraction minière, de l’exploitation en carrière, et de l’extraction de pétrole et de gaz (- 8,3 %) et de la construction (- 1,5 %).

Le secteur de la fabrication (+ 1,3 %) a quant à lui affiché un gain de production.

La fabrication de produits chimiques (+ 7,6 %), la fabrication de produits en bois (+ 7,7 %), la fabrication de meubles et de produits connexes (+ 10,0 %) ainsi que la fabrication de produits métalliques (+ 3,1 %) sont les principaux sous-secteurs ayant contribué à la hausse.

À l’inverse, le niveau de production de la fabrication de machines a diminué de 3,2 %.

Source : Journal de Montréal, 25-05-2021


Déménager son usine pour croître et innover

Plusieurs entreprises manufacturières préfèrent construire ou louer de tous nouveaux lieux de travail au lieu de se réorganiser.

Les plans de la nouvelle usine étaient dessinés, le terrain pour l’y aménager, sur le point d’être acheté. Puis, la pandémie a frappé, ce qui a forcé Flexpipe à reconsidérer ses options. Finalement, la PME de Farnham spécialisée dans la fabrication et la distribution d’équipements modulaires pour la manutention de matériaux déménagera bel et bien, mais demeurera locataire. « Le télétravail a été un succès chez nous. Nous mettrons donc en place une formule hybride pour notre vingtaine d’employés de bureau, avec des bureaux volants au lieu de fixes », explique Julien Depelteau, son président.

Au lieu d’emménager dans un bâtiment flambant neuf de 15 000 pieds carrés, Flexpipe prend plutôt la direction de locaux près de la moitié plus petits (8 500 pieds carrés). L’entreprise gagnera tout de même en productivité dans le processus, étant donné qu’elle centralisera l’ensemble de ses activités en un seul et unique endroit.

Le déménagement, qui doit avoir lieu le 1er juin, sera aussi l’occasion de reconfigurer les espaces de travail afin d’y favoriser la présence de robots de téléprésence.

Autre déménagement, mêmes considérations. Balux, un fabricant roxtonais de comptoirs, de lavabos et d’autres produits de décoration intérieure en béton, installera ses pénates dans sa nouvelle usine de Granby au cours de l’automne prochain. Ce faisant, la PME de 15 employés passera du statut de locataire d’un bâtiment exigu de 11 000 pieds carrés à celui de propriétaire d’une usine fraîchement sortie de terre de 15 000 pieds carrés.

Une station dédiée au salissant procédé de polissage des produits sera installée dans la nouvelle usine, tout comme un plancher radiant qui permettra un meilleur contrôle de la température ambiante.

Chez Quali-T-Groupe, une entreprise de Bromont spécialisée dans les produits de l’acier, l’heure est aussi à la construction d’une nouvelle usine climatisée de 76 000 pieds carrés. C’est l’abandon de sa division de fabrication et l’acquisition d’équipements de transformation à la fine pointe de la technologie qui justifient ce choix. D’ailleurs, pour marquer le coup, Quali-T-Groupe se présente dorénavant sous le nom QTG Solutions tubulaires.

Ce projet d’investissement permettra à la PME de 47 employés de mieux négocier le virage 4.0 et de consolider sa place de meneur dans le créneau de la transformation de produits d’acier.

Source : Les Affaires, 26-05-2021


Recyclage Lithion prend son envol depuis l’arrondissement d’Anjou

C’est un nouvel essor que prend l’entreprise d’Anjou Recyclage Lithion avec la signature récente d’une entente avec Hyundai Canada pour la récupération et le recyclage des batteries de ses véhicules hybrides.

L’accord est une étape déterminante dans le développement de l’entreprise, laquelle passera de l’étape de projet pilote à celle de la création d’une usine commerciale.

« Pour nous c’est une belle entente. Ça confirme le sérieux de notre entreprise et de notre mission. On va avoir aussi d’autres ententes avec d’autres fabricants automobiles pour alimenter notre usine commerciale », explique à Métro Jean-Christophe Lambert, responsable Développement des affaires chez Recyclage Lithion.

Il ne veut pas pour l’instant dévoiler ce que cette usine représentera en matière d’investissement. Cependant, il avance qu’il s’agit d’un projet de quelques centaines de millions de dollars. Elle traitera 7500 tonnes de batteries lithium-ion par an, au Québec.

Source : Journal Métro, 26-05-2021


Siemens Mobilité renforce sa présence au Canada

Siemens Mobilité se porte acquéreur de la société RailTerm, renforçant ainsi sa présence sur le marché canadien au moment où les projets de transport en commun sur rail se multiplient au pays.

RailTerm, qui compte 200 employés dans les régions de Montréal, d’Ottawa et de Toronto, est l’un des principaux fournisseurs nord-américains de services ferroviaires aux chemins de fer et aux sociétés de transport en commun. Elle compte plus de 70 clients à l’échelle mondiale.

Les gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux ont annoncé au cours des derniers mois plus de 50 milliards de dollars de projets en transports collectifs afin de faciliter la mobilité des gens et de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Siemens Mobilité travaille dans le domaine des transports au Canada depuis plus de 40 ans. La multinationale a notamment construit des véhicules légers sur rail à Edmonton et à Calgary, a mené à bien un projet d’électrification des voies ferrées de trains légers sur rail à Kitchener-Waterloo et a fourni des systèmes de signalisation et de contrôle ferroviaire pour la ligne Trillium d’Ottawa.

À compter de 2021, Siemens Mobilité doit aussi fournir des rames de train modernes à VIA Rail.

Source : La Presse, 26-05-2021


TK Elevator Canada renforce sa position en Ontario en faisant l’acquisition de trois sociétés d’ascenseurs

TK Elevator Canada a fait l’acquisition de trois sociétés qui se spécialisent dans la modernisation, l’entretien et la réparation des ascenseurs en Ontario : Bay Elevator, Direct Elevator et True Canadian Elevator Maintenance Company. Plus de 100 employés de ces trois sociétés se joindront à TK Elevator Canada, la plus importante entreprise de transport vertical au Canada.

L’an dernier, TK Elevator Canada a relevé un défi majeur en matière de service en effectuant la transformation du centre d’ingénierie de Scarborough en centre international de services techniques afin d’élargir ses capacités à offrir ses services et à effectuer la maintenance de différentes unités appartenant à divers concurrents. Le seul établissement de ce type au Canada, pour lequel TK Elevator Canada a investi des millions de dollars pour sa modernisation, était initialement consacré à l’ingénierie des nouvelles installations et de la modernisation, à la réparation des circuits imprimés canadiens et aux simulateurs d’ascenseur. On y trouvait aussi une salle d’exposition pour les clients et un entrepôt de pièces détachées lorsqu’il a ouvert ses portes il y a presque trois ans.

Source : TK Elevator, CNW, 26-05-2021


Projets liés à l’exploration de la Lune : le Canada va de l’avant

L’honorable François-Philippe Champagne, ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, a annoncé aujourd’hui l’investissement de trois millions de dollars dans des initiatives technologiques d’exploration de la Lune financées par l’Agence spatiale canadienne (ASC).

L’entreprise Mission Control Space Services reçoit trois millions de dollars pour tester des technologies de pointe en orbite lunaire et sur la Lune lors d’une mission actuellement prévue pour 2022.

Deux autres entreprises canadiennes, Canadensys Aerospace Corporation et NGC Aérospatiale Ltée, feront également la démonstration de technologies de pointe au cours d’une mission lunaire.

L’ASC soutiendra les travaux de chercheurs universitaires canadiens destinés à approfondir les connaissances sur la surface de la Lune.
Une mission réalisée en partenariat avec la NASA consistera à faire atterrir sur la Lune un rover canadien dans les cinq prochaines années.

Dans un premier temps, l’ASC sélectionnera deux entreprises canadiennes qui développeront des concepts pour le rover et les instruments scientifiques de cette mission.

Source : Agence Spatiale Canadienne, 26-05-2021


Sayona s’entend avec Québec pour acquérir North American Lithium

La mine North American Lithium de La Corne, fermée depuis 2019, devrait passer aux mains de Sayona Québec.

Le gouvernement du Québec, par l’entremise d’Investissement Québec, a conclu une entente avec Sayona et son partenaire Piedmont Lithium, à l’issue d’un long processus judiciaire. L’entente, qui a reçu l’appui du contrôleur Raymond Chabot Grant Thornton, doit maintenant être soumise à l’approbation de la Cour Supérieure du Québec, au cours des prochaines semaines.

Pour Guy Laliberté, chef de la direction de Sayona Québec, il s’agit d’une étape importante dans le développement des projets de l’entreprise en Abitibi-Témiscamingue.

Sayona Québec voit l’acquisition de North American Lithium comme un point central de sa stratégie en Abitibi-Témiscamingue, qui comprend aussi le développement des projets Authier, à La Motte, et Tansim, au Témiscamingue.

Source : ICI Radio Canada, 27-05-2021


SNC-Lavalin remporte un projet d’expansion hydroélectrique pour la Première Nation Tlingit de Taku River

SNC-Lavalin est heureuse d’annoncer qu’elle a obtenu un contrat de conception et d’ingénierie par Tlingit Homeland Energy, propriété du gouvernement de la Première Nation Tlingit de Taku River dans le nord de la Colombie-Britannique, afin d’appuyer l’augmentation de la capacité énergétique de l’installation hydroélectrique locale d’Atlin, en Colombie-Britannique.

À titre d’ingénieur de conception, SNC-Lavalin fournira des services d’étude conceptuelle et de conception détaillée, en plus de contribuer à la sélection d’un entrepreneur qui participera au processus de conception. Les travaux proposés comprendront l’agrandissement de la centrale afin de faire passer sa capacité de 2,1 MW à 10 MW en utilisant le potentiel énergétique disponible de Pine Creek, située dans la région d’Atlin.

Source : SNC Lavalin, CNW, 27-05-2021


D’ici 2028: 4500 nouvelles bornes de recharge dans les municipalités du Québec

Quelque 4500 bornes de recharge publiques s’ajouteront d’ici 2028 au Circuit électrique et les municipalités du Québec pourront obtenir une subvention pour assurer leur déploiement.

Le programme de subvention d’Hydro-Québec va permettre aux municipalités d’obtenir jusqu’à 12 000 $ par borne standard.

Les bornes de recharge doivent permettre une recharge de nuit aux propriétaires qui n’ont pas de borne à la maison ainsi qu’une recharge au centre-ville ou à proximité de commerces, selon les règles du programme de subvention.

Les municipalités ont jusqu’au 31 août pour soumettre une demande de subvention.

Source : TVA Nouvelles, 27-05-2021


Des drones… Au fond des mines

Il y a cinq ans à peine, il était rare que des entreprises minières contactent DroneXperts, un centre d’expertise qui professionnalise l’intégration des drones en utilisant la robotique et l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, le téléphone ne cesse de sonner, si bien que ce secteur va représenter d’ici deux ans 30 % du chiffre d’affaires de l’entreprise.

Afin de connaître les quantités de matières qui ont été dynamitées, les mines ont intégré la photogrammétrie à leurs usages. Normalement, ces relevés sont effectués à partir d’un GPS ou d’une station laser au sol, mais ces méthodes sont loin d’être parfaites.

Les avantages du drone ? Sa grande précision à 98 %, sa rapidité d’utilisation – un levé prend de 30 à 40 minutes – et la diminution des risques d’accident.

Relevé topographique de terrain par lidar, cartographie des gaz sur des zones après dynamitage et services d’urgences environnementales sont d’autres applications possibles de cet outil qui est surtout utilisé dans les mines à ciel ouvert.

Source : La Presse Plus, 31-05-2021


Mines d’or : les projets se multiplient

L’an dernier, en pleine pandémie, le prix de l’once d’or a dépassé les 2000 $ US. Même si ce chiffre a légèrement fléchi depuis, l’engouement pour le métal jaune a donné un élan au secteur minier québécois, qui voit notamment les projets de mine d’or se multiplier.

Selon Josée Méthot, PDG de l’Association minière du Québec (AMQ), les métaux précieux ont le vent en poupe. « En mars 2020, dit-elle, il y avait 11 projets de mines d’or en développement au Québec. Cette année, il y en a 15. Ça va plus loin que la simple étape d’exploration initiale. On parle de projets qui sont à différentes étapes de réalisation. »

La moitié de ces projets sont situés en Abitibi-Témiscamingue. Mme Méthot cite deux gisements à suivre : Odyssey, de Canadian Malartic, à quelques kilomètres de la municipalité de Malartic, de même que Horne 5, de Ressources Falco, à Rouyn-Noranda.

L’autre moitié des projets aurifères est située près de la région de la Baie-James, laquelle serait le nouvel eldorado pour les chercheurs d’or, soutient Michel Jébrak, professeur émérite au département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Source : La Presse Plus, 31-05-2021


L’économie du Canada devrait croître de 6,1 % en 2021

L’économie canadienne pourrait connaître un rebond important cette année, selon les perspectives révisées de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Dans un rapport publié lundi, le groupe de réflexion établi à Paris a indiqué s’attendre désormais à une croissance de l’économie canadienne de 6,1 % en 2021. L’organisme avait précédemment évoqué en mars une croissance annuelle de 4,7 % pour l’économie du pays.

Le rebond sera attribuable à l’assouplissement des restrictions liées à la COVID-19 au second semestre et à la demande extérieure.

D’autres données de l’organisme estiment que le Canada peut s’attendre à renouer avec le produit intérieur brut (PIB) par habitant d’avant la pandémie d’ici le deuxième trimestre de 2022.

Source : La Presse, 31-05-2021


Batteries Lithium-Ion : un premier fabricant se pointe au Québec

Britishvolt, une entreprise en démarrage établie au Royaume-Uni, s’intéresse au Québec pour y construire une usine de fabrication de cellules de batteries lithium-ion.

Trois représentants de l’entreprise, dont son président et chef de la direction, Orral Nadjari, se sont inscrits au Registre des lobbyistes dans le but d’obtenir de l’aide financière pour construire une usine « à un endroit non déterminé au Québec ».
Britishvolt a été créée à la fin de 2019 avec l’ambition de produire des batteries pour véhicules électriques plus performantes que celles de Tesla. Elle a choisi de s’implanter au Royaume-Uni, où le gouvernement de Boris Johnson a annoncé récemment que la vente de véhicules neufs à essence sera interdite dans le pays en 2030.

Britishvolt a conclu plus tôt cette année une entente avec Siemens qui l’aidera à construire et à exploiter sa première usine de batteries au Royaume-Uni. L’entreprise dit vouloir participer au développement d’un écosystème à valeur ajoutée dans le secteur du véhicule électrique.

Source : La Presse Plus, 01-06-2021


Les minéraux critiques et stratégiques : Québec accorde 3,35 M$ au soutien de la production et de la revalorisation de minéraux critiques et stratégiques

Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable de la région de la Côte-Nord et de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, M. Jonatan Julien, et le ministre de l’Économie et de l’Innovation, M. Pierre Fitzgibbon, annoncent l’attribution d’une aide financière totalisant 3,35 millions de dollars à l’entreprise 5N Plus inc. pour soutenir un projet de production et de revalorisation de tellure, un des minéraux critiques et stratégiques (MCS) au Québec.

Avec cet investissement, l’entreprise 5N Plus inc. pourra tripler sa capacité de production du tellure qui représente le quart de la demande mondiale. Le tellure est indispensable à la transition énergétique, pour la production d’énergies renouvelables, par exemple des panneaux solaires. L’entreprise, basée à Montréal, rapatriera des opérations à Montréal qui sont actuellement au Laos et en Malaisie. On sait que la transformation de MCS génère des retombées économiques majeures; il s’agit donc d’une excellente nouvelle pour le Québec.

Rappelons que cette entreprise est l’un des plus importants fournisseurs de minéraux sur la liste des matériaux critiques et stratégiques du Canada, des États-Unis et de l’Union européenne.

Source : Cabinet du ministre de l’Économie et de l’Innovation , CNW, 31-05-2021


VELEC s’installe à Saint-Bruno

VELEC, l’entreprise de vélo électrique (VÉ) québécoise, implante son siège social à Saint-Bruno-de-Montarville.

La première pelletée de terre du nouveau siège social de l’entreprise de vélos électriques VELEC a été donnée la semaine dernière à l’écoparc industriel.

Même si les travaux n’ont pas commencé, l’objectif est de finir l’édifice en novembre.

Alors que le bâtiment de 28 000 pieds carrés n’existe pour le moment que sur papier, l’entreprise envisage déjà un agrandissement de 7 500 pieds carrés si nécessaire. En guise de comparaison, son siège social actuel est de 9 000 pieds carrés. Le nouveau siège de l’entreprise sera facteur de création d’emplois.

Pousser les murs de VELEC devenait une obligation. L’entreprise connaît des records de vente année après année. « Nous envisagions une progression importante pour les quatre prochaines années et la pandémie est venue accélérer tout cela. On a doublé nos ventes l’an passé. »

Les commandes sont si importantes et les circuits d’approvisionnement en pièces, si lents, qu’entre une commande de pièces de vélo électrique et la livraison d’un vélo tout assemblé, il peut s’écouler de 12 à 13 mois. Il ne fallait que 3 mois avant la pandémie.

L’engouement pour le vélo électrique est mondial, ce qui pose des retards dans la fabrication et la livraison. Ces difficultés d’approvisionnement poussent l’entrepreneur à voir s’il est possible de trouver des solutions moins éloignées pour s’équiper. « Il y a beaucoup de pièces qui ne se fabriquent que dans certains pays comme les jantes, les batteries ou encore les moteurs de vélo, mais nous regardons s’il est possible de nous approvisionner pour d’autres pièces, comme les cadres de vélo, par exemple, chez des fabricants plus proches. Le transport des pièces, c’est aujourd’hui une catastrophe. »

Source : Les Versants, 31-05-2021


Nemaska Lithium opte pour Bécancour plutôt que Shawinigan pour son usine

Nemaska Lithium a opté pour Bécancour afin d’y installer éventuellement son usine de transformation de lithium, et ce, même si son site de démonstration avait été construit Shawinigan.

L’entreprise, qui a été reprise par Investissement Québec et la firme britannique Pallinghurst, a annoncé, mardi, avoir conclu une entente d’option d’achat pour un terrain situé dans le parc industriel et portuaire de Bécancour.

Source : La Presse, 01-06-2021

Crédit photo : Albert Hyseni
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