Entrepreneurs – L’art de soumissionner avec Alco-TMI

Découvrez l’entretien avec Marc Lepage, président-directeur général du groupe Alco-TMI 

Comme l’explique Marc Lepage, avant de soumissionner, il faut se poser les bonnes questions. Est-ce qu’on peut supporter financièrement le projet ? Est-ce qu’on remplit les exigences en qualité ? Est-ce que mes employés ont les compétences requises ?

Lorsque l’on soumissionne, on ne doit pas seulement proposer le prix le moins cher. Il faut remettre un échéancier, un montant et un organigramme. De gros clients comme Hydro-Québec ont un droit de regard sur qui est le directeur de projets et l’ingénieur résident. Il n’y a pas que ton prix, il faut que ton personnel se qualifie aussi. »

L’important est de bien saisir l’ensemble des aléas et des critères exigés. Il faut connaitre ses forces et ne pas hésiter à inclure d’autres personnes dans le processus. Si le projet comprend de l’ingénierie, parfois, il faut sous-traiter certaines parties et si le contrat est de grande envergure, la création d’un consortium avec d’autres entreprises sera nécessaire.

Présentement, nous sommes sur un projet pour la Romaine 4. Nous avons formé un consortium (co-entreprise) de trois entrepreneurs. L’un s’occupe de la partie civile, l’autre de l’aspect électrique et nous, de tout ce qui touche la mécanique. De cette façon, nous avons pu soumissionner sur un chantier de cette dimension. Seuls, nous n’aurions pu remplir un tel contrat. »

Une fois les prérequis en ressources humaines atteints, il faut être en mesure de se qualifier à une assurance en cautionnement de projet. Celle-ci est un impératif pour l’obtention de contrat auprès de sociétés publiques et privées.

Pour lire l’article complet, cliquez ici.

Le texte énoncé fait partie d’un dossier rédigé dans le cadre du cahier thématique dont le thème est : « La Construction, à l’aube des grands projets industriels régionaux » publié dans l’édition du journal du mois de février.
Partagez l'article :