Les bonnes nouvelles de l’industrie

Recyclage Lithion, BioChar Borealis, General Electric (GE), GE Énergies renouvelables, Charl-Pol, Banque de l’infrastructure du Canada (BIC)

 

Québec injecte cinq millions de dollars pour le recyclage de batteries lithium-ion

Le gouvernement du Québec accordera une aide financière de 4,8 millions de dollars à l’entreprise Recyclage Lithion afin de lui permettre de développer une technologie de recyclage de batteries lithium-ion.

Il existe peu de solutions de rechange considérées comme écologiques pour le recyclage des batteries lithium-ion.

L’entreprise a mis au point un procédé afin de montrer qu’il est possible de recycler de façon sécuritaire tous les types de batteries lithium-ion. L’usine pilote aura une capacité annuelle de 200 tonnes de batteries lithium-ion, soit l’équivalent de 300 à 650 batteries de voitures électriques.

Le coût global du projet est d’environ 12 millions de dollars.

Source : ICI Radio Canada, 10-12-2019


Windfall: objectif mi-2022 pour une première coulée d’or

Pas moins de 21 foreuses s’activent en simultané en ce moment dans les secteurs Lynx et Triple Lynx de Windfall, tandis que 3 foreuses supplémentaires s’occupent de forages intercalaires et d’exploration ailleurs sur la propriété.

Alors que Minière Osisko devrait franchir le cap du million de mètres forés au projet Windfall et que les très hautes teneurs en or s’y multiplient, plusieurs se demandent pourquoi une mine n’y est pas déjà en opération.

La réponse est bien simple: chaque fois que la société croit avoir frappé le jackpot, elle découvre une nouvelle zone encore plus grande et encore plus riche. Ainsi, en juillet, quatre nouvelles zones à haute teneur en or ont été découvertes dans le secteur Lynx de Windfall. Et la haute direction a immédiatement suspecté la présente de zones additionnelles dans ce nouveau corridor minéralisé qui s’étend sous la zone principale.

Le plus récent calcul de ressources pour Windfall présente un potentiel de 601 000 onces d’or indiquées enchâssées dans 2,4 millions de tonnes de minerai à une teneur de 7,85 g/T Au. À cela s’ajoutent 2,3 millions d’onces d’or présumées, le tout dans 10,6 millions de tonnes de minerai à 6,7 g/T Au.

Forte de ces chiffres, Minière Osisko a convenu de réaliser une étude de faisabilité en 2020 et d’amorcer le processus de demande des permis auprès des instances gouvernementales. Si tout se passe bien, la phase de construction devrait se dérouler en 2021, avec une première coulée officielle d’or à la mi-2022.

Source : Le Citoyen Rouyn-La Sarre, 09-12-2019


L’usine BioChar Borealis maintenant en opération complète

L’usine de BioChar Borealis devient une vitrine technologique pour l’ensemble de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean et les deux pyroliseurs sont maintenant en fonction.

Ainsi, le projet pourra recevoir une aide financière de 700 000 $ du gouvernement du Québec pour la poursuite du projet et l’embauche d’un démarcheur pour dénicher des clients et développer le marché.

Dans les installations de Mashteuiatsh, on retrouve deux pyroliseurs. Un de petit diamètre qui permet de faire des expérimentations. Le plus gros sert à produire dans un contexte commercial pour s’assurer que le biochar possède les mêmes propriétés que ceux fabriqués en petite quantité. La livraison du plus gros pyroliseur a pris plus de temps que prévu en raison d’une pièce manquante. Cependant, depuis un mois, les opérations sont amorcées et l’usine peu enfin produire à une cadence plus soutenue.

C’est l’organisme Agrinova qui assure le développement des recettes et le suivi technologique nécessaire à la fabrication. Déjà, plusieurs projets sont en cours.

Dans le contexte où certains produits du bois sont en baisse de demande, comme le papier, le biochar peut devenir une solution de rechange pour valoriser les copeaux et les résidus forestiers. D’autant plus que le projet vise aussi à produire de la biohuile.

Mario Gagnon indique que des tests sont actuellement faits pour incorporer du biochar pour faire de l’amendement de sol, notamment pour revitaliser des sites miniers.

L’utilisation du biochar est considérée comme un moyen de lutter contre les changements climatiques tout en améliorant la fertilité des sols et le rendement des cultures.

Le biochar (aussi appelé biocharbon) est un charbon végétal produit par pyrolyse de biomasse.

Source : Informe Affaires, 09-12-2019


General Electric investit 2 M$ à Sorel-Tracy

General Electric (GE) a confirmé il y a quelques semaines un investissement d’importance de 2 M$ dans son usine du parc industriel Joseph-Simard de Sorel-Tracy.

L’investissement servira à moderniser une des quatre grosses machines de l’usine afin de la connecter à Internet. « On fait de gros investissements dans l’usine pour conserver notre efficacité et devancer la compétition. […] En rénovant cette machine et son système de contrôle, on va pouvoir faire des suivis à distance de toutes les opérations », explique Martin Courtemanche, directeur de l’ingénierie et de la chaîne d’approvisionnement de l’usine de Sorel-Tracy GE Énergies renouvelables – Hydro Amérique du Nord.

Ainsi, cet investissement augmentera la précision, la rapidité et l’efficacité des opérations afin d’obtenir une meilleure productivité de la machine. Puisque le système de contrôle date des années 80.

L’usine soreloise de GE, qui est en place depuis 1962, emploie 90 personnes et cherche constamment des soudeurs ou des machinistes pour compléter son équipe. Selon M. Courtemanche, l’usine n’a jamais été aussi pleine et les contrats ne cessent de rentrer.

Source : Les 2 Rives, 06-12-2019


Charl-Pol : une cinquième usine à Baie-Comeau

Charl-Pol, équipementier et fabriquant de pièces mécanosoudées pour l’industrie lourde, est en pleine croissance, c’est le moins que l’on puisse dire, alors que l’entreprise saguenéenne, qui fêtera bientôt ses 100 ans, a amorcé tout récemment des travaux de construction d’une cinquième usine à Baie-Comeau, un investissement de 3 M$ à 5 M$, selon le président-directeur général Richard Tremblay.

Mentionnons d’ailleurs que le groupe avait procédé cet été à l’acquisition de l’usine Fabnor à Sept-Îles avec un partenaire local « Nous avons commencé l’implantation de ces nouvelles installations à la suite de contrats majeurs signés sur la Côte-Nord. Les opérations vont débuter à Sept-Îles en décembre et progressivement, la production va se déplacer vers Baie-Comeau après les Fêtes.

Les secteurs d’activités de Charl-Pol, qui compte des usines à La Baie, Portneuf et Kitimat (en plus de Sept-Îles et Baie-Comeau), sont ceux de l’aluminium, les mines, l’énergie, l’acier, les pâtes et papiers et autres secteurs industriels lourds incluant le maritime.

Charl-Pol a développé une expertise de niche pour l’industrie navale. L’équipementier industriel œuvre notamment dans la fabrication de modules de grandes dimensions et de coques de navires gigantesques grâce à sa main-d’œuvre très spécialisée pour cette industrie de niche.

Charl-Pol génère un chiffre d’affaires qui frôlera bientôt les 50 M$ et comptera quelque 400 employés avec l’ouverture prochaine des usines à Sept-Îles et Baie-Comeau.

Source : Informe Affaires, 05-12-2019


Terminal Contrecœur : la BIC s’engage pour 300 millions

Le financement pour le projet d’expansion du Port de Montréal à Contrecœur prend forme, et ce, même si ce projet n’a toujours pas reçu l’approbation des autorités réglementaires sur le plan environnemental.

La Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) a annoncé mercredi à Montréal qu’elle est prête à investir jusqu’à 300 millions dans le futur terminal à conteneurs sur les terrains de la municipalité montérégienne qui appartiennent au Port de Montréal.

« Dans quelques années, nous serons à capacité terrestre au niveau de la manutention des conteneurs. Ne pas développer un projet comme Contrecœur, ça équivaudrait à mettre une espèce de “no vacancy” à la porte du port (de Montréal) », a expliqué la présidente-directrice générale de l’Administration portuaire de Montréal, Sylvie Vachon, en conférence de presse.

La BIC : une assurance pour le secteur privé

Le montage financier du projet, dont les coûts totaux sont estimés entre 750 et 950 millions, reste à finaliser avec, notamment, une participation du secteur privé qui, selon Mme Vachon, ne devrait pas se faire prier à la suite de cette annonce.

L’étonnante fourchette de 750 à 950 millions s’explique par le fait que la version finale du terminal dépendra des intentions du futur opérateur privé qui déterminera l’ampleur du projet en fonction de ses besoins.

Le projet doit créer 5000 emplois durant la construction et un millier d’emplois une fois mis en activité.

Source : La Presse, 04-12-2019


Transports en commun : des projets de 720 millions à Laval

La STL rendra public mercredi un plan de développement de 720 millions sur 10 ans qui vise à faire grimper la fréquentation de ses autobus de presque 30 % d’ici 2028.

Principaux projets :

Autobus
La moitié du programme d’immobilisations ira à l’acquisition de 285 autobus, dont 178 serviront à remplacer les véhicules en fin de vie utile. Dès 2024, la STL n’achètera que des bus électriques, ce qui accélérera considérablement la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). La STL prévoit une réduction de ses émissions de 45 % par kilomètre parcouru.

Bâtiments
Ce budget de 179,5 millions qui représente le quart du programme d’immobilisations sera essentiellement consacré aux projets de construction d’un nouveau garage et de maintien du patrimoine existant. L’ouverture du nouveau garage adapté aux besoins d’entretien et de recharge des autobus électriques, prévue en 2024, est au cœur de la stratégie d’électrification de la STL.

Voies réservées
La STL prévoit d’abord de terminer l’implantation des « mesures préférentielles pour bus » sur le boulevard Le Corbusier. Par la suite, des études seront entreprises en vue d’aménager des circuits de bus à haut niveau de service, sur des voies réservées en site propre, sur le boulevard des Laurentides et dans l’axe des boulevards de la Concorde/Notre-Dame. Le budget de 134 millions financera les coûts d’infrastructures et des remplacements d’abribus.

Autres projets
Une somme de 44 millions est prévue pour l’achat d’équipements embarqués pour bus (caméras, GPS, etc.) et le développement de systèmes d’aide aux opérations.

Source : La Presse, 11-12-2019

Crédit photo : Ban Yido
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