Les bonnes nouvelles de la semaine

Ottawa, Olympus NDT Canada, Alcoa, Hydro Québec, Camflo, Fonderie Saguenay, CGI, Verreault Navigation

Ottawa offre une baisse d’impôt aux PME

Alors qu’il affronte la pire tempête politique de son mandat en raison de sa réforme fiscale controversée, le gouvernement Trudeau tente de calmer la grogne en annonçant qu’il réduira le taux d’imposition des petites entreprises au cours des deux prochaines années.

Ce taux d’imposition, qui s’élève présentement à 10,5 %, passera donc à 10 % dès le 1er janvier 2018 et à 9 % à compter du 1er janvier 2019. Cette réduction s’appliquera à la première tranche de 500 000 $ du revenu tiré d’une entreprise qui brasse des affaires, entraînant ainsi des économies de 7500 $ en impôts.

M. Trudeau a par ailleurs aussi indiqué que son gouvernement apportera des modifications à sa réforme fiscale qui a été dévoilée en juillet.

Ainsi, le gouvernement abandonne l’idée de modifier l’accès à l’exonération cumulative des gains en capital, comme il prévoyait le faire dans la première mouture de sa réforme. Cette mesure risquait de rendre difficile le transfert intergénérationnel d’une entreprise familiale comme une ferme, entre autres choses.

Source : La Presse Plus, 17-10-2017

Olympus NDT Canada inaugure ses nouveaux locaux

L’entreprise de haute technologie Olympus NDT Canada a inauguré lundi matin son nouvel édifice dans l’Espace d’innovation Michelet à Québec, au sud de l’autoroute Félix-Leclerc.

Construit au coût de 37 millions de dollars, le bâtiment permet à la compagnie japonaise de réunir sous un même toit l’ensemble de ses activités de production ainsi que ses travaux de recherche et développement.

Olympus NDT Canada conçoit des systèmes d’entretien et d’inspection des matériaux industriels comme le métal et les composites.

Source : ICI Radio Canada, 16-10-2017

Programme ÉcoPerformance – Aide financière de plus de 900 000 $ attribuée à Alcoa pour son usine de Deschambault

Le Gouvernement du Québec attribue une aide financière de 909 000 $ à Alcoa pour son projet en efficacité énergétique à l’aluminerie de Deschambault. Ce projet permettra une importante réduction d’émissions de gaz à effet de serre, soit 2 985 tonnes d’équivalents CO2 annuellement, ce qui équivaut à retirer quelque 878 véhicules légers des routes chaque année, tout en générant des économies dans le budget d’exploitation de l’usine.

Cette aide financière, accordée par le Fonds vert, s’inscrit dans le cadre du programme ÉcoPerformance qui découle du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques (PACC 2013-2020) et qui est mis en œuvre par Transition énergétique Québec (TEQ).

Source : MERN, 16-10-2017

BlackRock : Hydro Québec construira une ligne de 161 kV

Selon l’avis public d’Hydro Québec, la construction d’une usine de deuxième transformation de Métaux BlackRock devrait être entamée sous peu. La société d’État projette construire une ligne de transport de 161 kilovolts (kV) de 10 kilomètres destinés à alimenter les futures installations de la minière.

La première étape du projet est de sonder l’opinion de la population et du voisinage sur les tracés projetés.

C’est en décembre 2016 que la compagnie a confirmé son choix d’élire domicile à Saguenay, plus précisément au site industrialo-portuaire de Grand-Anse, pour transformer le vanadium-titane-magnétite (VTM) extrait d’un gisement à Chibougamau. Le projet créera éventuellement plus de 1000 emplois directs et indirects pour l’ensemble des opérations de l’entreprise. Quant à la capacité de production annuelle du site industriel, elle est estimée à environ 500 000 tonnes.

Source : Informe Affaires, 16-10-2017

L’usine Camflo traitera une partie du minerai du projet Lamaque Sud

Quelques semaines à peine après avoir mis la main sur les actifs québécois de Mines Richmont, la Corporation aurifère Monarques a posé un geste bien tangible de sa volonté à s’implanter fermement en sol abitibien.

La société montréalaise a récemment annoncé la signature d’un contrat avec Eldorado Gold pour le traitement à forfait d’une partie du minerai qui sera extrait du projet Lamaque Sud. En vertu de cette entente, de 50 000 à 55 000 tonnes de minerai seront usinées à l’usine Camflo de Malartic, et ce, jusqu’au 31 décembre. Sur l’accord des deux parties, le contrat pourrait aussi être prolongé.

Source : La Frontière, 17-10-2017

Une expansion pour Fonderie Saguenay

Fonderie Saguenay prend de l’expansion à Trois-Rivières. L’entreprise acquiert Fonderie TMA spécialisée dans la coulée de pièces en magnésium et en aluminium destinées aux marchés de l’automobile et de l’aéronautique, et des boîtiers portables industriels.

Le président de Fonderie Saguenay, Marc Savard, a confirmé l’information en déclarant que les pourparlers avec le propriétaire et gestionnaire de TMA, Jocelyn Baril, ont débuté l’été dernier.

Depuis 1980, Fonderie Saguenay produit des pièces industrielles en fonte grise ductile de courtes séries selon 80 recettes d’alliages pour l’industrie lourde comme les alumineries, les papeteries, les centrales énergétiques, etc.

Concernant l’acquisition de TMA, M. Savard estime qu’elle s’inscrit dans un esprit de complémentarité afin de produire des pièces moulées de magnésium et d’aluminium.

Avec son four électrique, TMA a la capacité de produire des pièces coulées sur sable de faibles épaisseurs pour cinq clients différents. M. Savard croit qu’il existe beaucoup de potentiel avec la volonté des constructeurs automobile d’alléger le poids des véhicules à essence ou électrique.

La fonderie trifluvienne poursuivra ses opérations. Elle est appelée à prendre de l’expansion en terme d’emplois pour passer de six à huit employés dans les prochaines semaines en raison d’un carnet de commandes en expansion.

Source : Le Quotidien, 25-10-2017

CGI : Rio Tinto lui confie une mission 4.0

Groupe CGI et Rio Tinto, partenaires depuis plus de 30 ans, élargissent l’entente d’impartition des services informatiques qui les lie afin d’y ajouter un volet sur la transformation numérique de l’industrie 4.0. La valeur estimée du mandat bonifié accordé à CGI est estimée à environ 30M$.

La numérisation des processus opérationnels est au coeur des priorités de 92% des dirigeants du secteur manufacturier, selon CGI.

Comme le veut la tendance, Rio Tinto vise à tirer le maximum de valeur des données qu’elle extrait dans le cadre de ses activités du groupe aluminium afin de maximiser sa performance opérationnelle.

La société informatique montréalaise assurera donc un soutien ultraspécialisé fondé sur l’analyse de données et des systèmes de technologies de l’information de la multinationale.

Source : Les Affaires.com, 19-10-2017

81 entreprises québécoises en forte croissance

Le magazine Canadian Business couronne les meilleures PME au pays

Au total, 81 entreprises québécoises apparaissent au classement de PROFIT 500 édition 2017, couronnant les entreprises ayant connu la plus forte croissance de leur chiffre d’affaires au cours des cinq dernières années, ce qui représente 16 % de l’ensemble des entreprises inscrites.

Les régions de Québec et de Montréal comptent respectivement 11 et 63 entreprises dans le classement publié sur le site Canadian Business. La croissance des entreprises de la région de Montréal a été supérieure à celle de Québec. En moyenne, les chiffres d’affaires dans la métropole ont crû de 682 %, de 2011 à 2016, comparativement à Québec, où la hausse a été de 341 %.

Dans le classement, le secteur manufacturier regroupe 24 % d’entreprises québécoises. Par contre, elles sont moins nombreuses dans le secteur des TI, avec une représentation de 17 %.

Source : Journal de Québec, 19-10-2017

Verreault Navigation en pourparlers pour acheter le quai des Méchins

L’entreprise Verreault Navigation discute toujours avec Transports Canada afin d’acquérir le quai des Méchins. Le chantier maritime est déjà le principal utilisateur des installations.

Verreault Navigation a envoyé son avis d’intention au printemps 2016. Le Groupe Maritime Verreault est maintenant à l’étape des devis et des évaluations afin de déposer une proposition d’acquisition.

« La proposition qui sera déposée tiendra compte de la mise à niveau, s’il y a lieu, mais c’est ce qu’on croit, et il y aura également un deuxième volet d’adaptation des installations portuaires à nos activités », explique le vice-président exécutif du Groupe Maritime Verreault, Simon Riopel.

Des travaux effectués entre 2014 à 2016 ont permis au chantier maritime de doubler la superficie de sa cale sèche. Le Groupe peut maintenant accueillir jusqu’à quatre navires à la fois.

« On travaille en ce moment à la phase 2 de ce même projet d’expansion et une des parties de ce projet réside dans une adaptation du quai des Méchins à nos opérations », précise le porte-parole du Groupe.

Le transfert de propriété du quai s’inscrit donc dans le projet de Verreault Navigation d’allonger sa cale sèche de 60 mètres.

Verreault veut aussi porter la largeur de sa porte à plus de 56 mètres afin de l’adapter à celle de sa cale sèche, ce qui lui permettrait d’accueillir des navires plus imposants, comme les Panamax.

L’an dernier, le Groupe Maritime Verreault évaluait l’ensemble de ses travaux à 36 millions de dollars.

En attendant, selon Simon Riopel, l’année 2017 aura été la meilleure du chantier en 60 ans d’existence. Le volume des opérations a, dit-il, atteint des niveaux records.

Jumelée à la première phase de l’agrandissement, cette croissance a toutefois généré certains problèmes de recrutement. L’entreprise aurait besoin d’une cinquantaine d’employés syndiqués supplémentaires, dont des peintres, des mécaniciens, des journaliers et des soudeurs.

SOURCE : ici Radio Canada, 23-10-2017

 

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