Les bonnes nouvelles de la semaine

Bombardier Transport, parc industriel de Sherbrooke, Osisko, Cartons Northrich, Aluminerie Alouette, ARPAC, Quest Ltée, Tata Steel Minerals, Via Rail, LM Wind Power, Produits Kruger, Verreault, Olymel

Bombardier Transport obtient un contrat de 428 millions en Ontario

En dépit de ses problèmes de livraison en Ontario, Bombardier fournira 125 nouvelles voitures de train de banlieue à deux niveaux à Metrolinx – l’agence de transport de l’Ontario pour la région du Grand Toronto et de Hamilton.

La valeur de cette entente, annoncée mardi, est estimée à 428 millions.

La production des voitures – qui se fera aux installations ontariennes de la multinationale à Thunder Bay – débutera au deuxième trimestre de 2018 et les livraisons devraient s’échelonner jusqu’au premier trimestre de 2020.

Cette commande est le résultat de la conversion d’options détenues par Metrolinx.

Source et article complet : La Presse Affaires, 2 août 2016


Un projet de 11 M $ au parc industriel pour 300 emplois

Un nouveau terrain a trouvé preneur dans le parc industriel de Sherbrooke. Le lot de 36 165 mètres carrés, voisin de Mésotec sur la rue Robert-Boyd, permettrait l’implantation d’une entreprise manufacturière spécialisée dans la transformation de produits de plastique et de caoutchouc. Les investissements liés à cette implantation sont estimés à près de 11 M$.

Tant Sherbrooke Innopole que la conseillère du district concerné, Annie Godbout, rapportent que le dossier est confidentiel. Il n’a pas été possible d’identifier l’entreprise manufacturière qui s’installerait dans le parc industriel. On sait néanmoins que le projet doit permettre la rétention de 300 emplois à Sherbrooke. La compagnie qui achète le terrain, une compagnie à numéro dont l’adresse est située à Kirkland et dont le président est Joseph Broccolini, prévoit louer le bâtiment de 12 832 mètres carrés qu’elle construira.

Selon la lettre d’intention d’achat, le début de la construction est prévu vers le 18 août si toutes les approbations sont obtenues.

Source et article complet : La Tribune, 1er Août 2016


Osisko a des projets plein les bras

On croyait qu’Osisko, qui était propriétaire de la mine Canadian Malartic, principale société minière québécoise, allait lentement disparaître à la suite de sa vente aux groupes Yamana Gold et Agnico Eagle. Redevances aurifères Osisko, qui est née dans la foulée de la transaction de 2014, a pourtant la ferme intention de se relancer dans l’exploitation de mines d’or au Québec et a des projets plein les bras.

En avril 2014, Osisko est officiellement vendue au tandem Yamana Gold et Agnico Eagle à un prix évalué à 4,3 milliards, à la suite d’une première offre hostile qu’avait lancée au début de l’année le géant minier Goldcorp.

Quelques mois plus tard, Redevances aurifères Osisko fusionnait avec la société Mines Virginia, qui détenait elle-même une redevance escalatoire (qui va en grossissant d’année en année) de 2,2 à 3,5 % dans la production de la mine d’or Éléonore, située à la Baie-James.

« Au total, nous avons aujourd’hui des redevances potentielles sur 54 propriétés minières. On a 450 millions de liquidités, 150 millions de ligne de crédit et 250 millions d’actions de sociétés minières inscrites en Bourse », ajoute Bryan Coates, président de Redevances aurifères Osisko et architecte financier de la création d’Osisko à l’époque de sa création en 2007.

En juin dernier, Redevances aurifères Osisko a transféré les propriétés qu’elle détenait par l’entremise d’Oban Mining dans une nouvelle entité baptisée Minière Osisko et dont le mandat sera d’exploiter des gisements au potentiel avéré.

« On a 15 % des actions de Minière Osisko, ce qui fait de nous le plus important actionnaire, et on prévoit pousser des projets qui sont déjà avancés tels que le bloc Marban, près de Val-d’Or, ou Kirkland Lake, en Ontario », prévient le vétéran de l’industrie.

Source et article complet : La Presse Plus, 2 août 2016


L’usine de Circuit Foil vendue

À vendre depuis quelques années, l’usine de Circuit Foil, construite à grands frais rue du Luxembourg, a finalement trouvé preneur. Et c’est un entrepreneur de Granby, Richard Normandin de Cartons Northrich, qui s’en est porté acquéreur.

Pour l’heure, les activités d’entreposage de Cartons Northrich, spécialisée dans la fabrication de produits d’emballage (cornières, tubes, coussins de protection, etc.), sont réparties dans trois bâtiments à Granby. L’achat des installations de Circuit Foil permettra à l’entrepreneur de tout rapatrier sous un même toit.
Selon lui, les activités de fabrication de Northrich qui, elles, se déroulent sur deux sites pourraient aussi suivre la même voie éventuellement.

Richard Normandin n’a pas précisé la valeur des investissements qu’il réalisera dans le cadre de cette transaction. Il a cependant laissé entendre qu’un autre projet est dans l’air; projet dont il ne peut, pour l’instant, dévoiler la teneur, étant lié par des ententes de confidentialité avec des partenaires potentiels.
«C’est une trop belle usine pour en faire juste un entrepôt et une usine de transformation», dit-il. Selon M. Normandin, la liste des atouts techniques de l’endroit est longue. «Il y a une entrée électrique, un chiller pour refroidir l’eau, un boiler pour réchauffer l’eau, une très grande salle blanche. Il y a beaucoup de choses à faire avec ce building-là. Je ne comprends pas que personne n’en ait exploité le plein potentiel», souligne-t-il.

L’usine d’environ 200 000 pieds carrés est située sur un terrain d’un million de pieds carrés. Cela laisse ainsi suffisamment d’espace pour un agrandissement éventuel, note en outre l’homme d’affaires.

Source et article complet : La Voix de l’Est, 30 juillet 2016


Troisième phase plus ambitieuse pour Aluminerie Alouette

Le scénario de la troisième phase d’expansion d’Aluminerie Alouette prend de l’ampleur. L’ambitieux projet sur la planche à dessin a été revu à la hausse, dépassant maintenant le cap du 2 milliards $ d’investissements.

«On évalue aujourd’hui que la phase 3 coûterait entre 2 et 3 milliards $», a confirmé le président et chef de la direction, Claude Boulanger. L’estimation précédente oscillait entre 1,5 et 2 milliards $. «La troisième phase sera plus grosse que ce qu’on a dit au départ […] en termes de coûts et de tonnage», a poursuivi le grand patron.

C’est que l’aluminerie vient de mettre la touche finale à son étude de préfaisabilité, un travail qui s’est échelonné sur 10 mois.

Bien que l’étude, qui a coûté plus de 6 millions $ à produire, ne scelle pas le sort de la phase 3, elle constitue «une étape incontournable et essentielle», dont les conclusions peuvent «encore évoluer».
À ce stade, la «fenêtre d’opportunité» pour lancer la phase 3 se situe toujours entre décembre 2017 et 2019.

Aluminerie Alouette embauche un millier de travailleurs à Sept-Îles et prévoit produire 610 000 tonnes d’aluminium en 2016. L’expansion créerait entre 250 et 300 emplois de plus.

Source et article complet : Le Soleil, 27 juillet 2016


L’usine de séparation et de déchiquetage de métaux pourra voir le jour à Bécancour

Le projet d’usine de transformation, de récupération et de vente de métaux recyclés, chapeauté par l’Association des recycleurs de pièces d’auto et de camions (ARPAC), vient de franchir une nouvelle étape.

En effet, le promoteur a obtenu le feu vert du ministère de l’Environnement, avec l’émission du certificat d’autorisation en lien avec la construction d’une usine de recyclage d’automobiles dans le parc industriel de Bécancour, plus précisément en direction de Sainte-Gertrude.

L’implantation de l’usine permettra à l’ARPAC de broyer jusqu’à 200 000 carcasses de voitures, dans le but d’en extirper tout le métal ayant une valeur.

Ce projet est évalué à environ 20M$ et créera, à terme, une vingtaine d’emplois directs.

Maintenant, l’ARPAC doit finaliser le côté financier de son projet, en réunissant le financement requis. La mise en opération de l’usine est prévue d’ici la fin de 2017.

Source et article complet : Le Courrier Sud, 28 juillet 2016


Quest annonce la conclusion d’une entente de contribution avec Technologies du développement durable Canada (TDDC)

Minéraux rares Quest Ltée est heureuse d’annoncer la conclusion d’une entente de contribution avec Technologies du développement durable Canada (TDDC) concernant leur investissement dans la Société. Cette entente permettra à TDDC de verser la subvention de 4,9 millions de dollars qui a été accordée selon l’échéancier convenu avec la Société. Le soutien financier de TDDC servira à défrayer en partie la phase d’exploitation de l’usine pilote à grande échelle de production d’oxydes de métaux de terres rares mixtes. L’objectif du projet d’usine pilote est d’établir et de confirmer les paramètres du procédé de Quest et en particulier celui de la « sulfatation sélective thermique (SST) » à l’échelle de production commerciale.

L’équipe de projet de l’usine pilote sera appuyée par les experts techniques et les ressources en ingénierie de SGS Canada Inc. et COREM, deux chefs de file mondiaux spécialisés dans la transformation de minéraux, Outotec (Allemagne), leader mondial des technologies et des processus de sulfatation minérale, ainsi que de la Helmholtz Institute Freiburg for Resource Technology de l’Allemagne et de RediMet LLC.

Source et communiqué complet : Marketwired, 28 juillet 2016


Québec soutient la réalisation d’un projet d’investissement de Tata Steel Minerals Canada à Schefferville

Attribution d’une contribution financière totalisant 175 millions de dollars à Tata Steel Minerals Canada pour appuyer la réalisation, à Schefferville, d’un projet de mine de fer à enfournement direct (projet DSO) évalué à près de 1,5 milliard de dollars.

L’intervention financière comprend un prêt de 50 millions de dollars, attribué par Investissement Québec, qui agit à titre de mandataire du gouvernement, ainsi qu’une prise de participation de 125 millions de dollars, effectuée par l’entremise du fonds Capital Mines Hydrocarbures.

Source et communiqué complet : Investissement Québec, 26 juillet 2016


Via Rail: 34,4 millions pour la réfection du corridor Québec-Windsor

Ottawa consacrera 34,4 millions de dollars à des travaux et des rénovations qui s’effectueront le long du corridor ferroviaire Québec-Windsor.

Ce financement fait partie des 444,9 millions qui seront attribués à la société ferroviaire pour l’année 2016-2017, suivant le budget annuel du gouvernement fédéral.

La somme servira à financer plusieurs projets, notamment ceux de réparation et d’optimisation des systèmes mécaniques et électriques des centres de maintenance de Via Rail à Montréal et à Toronto. Les infrastructures de chauffage, de ventilation et de traitement des eaux seront aussi améliorées.

Des changements similaires seront également apportés aux gares qui longent le corridor Québec-Windsor. Des toitures seront par ailleurs remplacées et des quais, solidifiés.

Un montant supplémentaire de 400 000 $ sera également versé par le gouvernement afin qu’un terrain fédéral contaminé à la gare Via Rail d’Edmonton soit assaini.

Source et article complet : La Presse Affaires, 22 juillet 2016


Les indicateurs sont au vert chez LM Wind Power

Une vaste campagne d’embauches a été lancée chez LM Wind Power à Gaspé.

Sur le site web de l’entreprise, près d’une douzaine de postes à combler sont affichés, dont plusieurs comme superviseur de production. Les choses semblent donc se replacer alors que plus tôt dans l’année, on craignait l’arrivée de l’automne avec un carnet de commandes complètement vide.

Ni la partie patronale ni la partie syndicale ne peut confirmer pour l’instant la signature en bonne et due forme d’un nouveau contrat, mais les échos semblent positifs. Une annonce officielle pourrait être faite dans la deuxième moitié du mois d’août.

Source et article complet : Le Pharillon, 22 juillet 2016


Investissements de 55 millions de dollars chez Produits Kruger à Crabtree

Attribution, par l’entremise d’Investissement Québec, d’un prêt de 39,5 millions de dollars à l’entreprise Produits Kruger.

L’aide gouvernementale permettra de déménager et d’installer à l’usine de Crabtree une machine à papier récemment acquise en vue d’augmenter la capacité globale de l’usine d’environ 20 000 tonnes métriques par année. Ce projet de 55 millions de dollars consolidera environ 600 emplois dans la région de Lanaudière. L’entreprise souhaite ainsi augmenter sa capacité de production afin de poursuivre son expansion sur le marché nord américain, tout en améliorant sa compétitivité grâce à la réduction de ses coûts d’exploitation.

Source et communiqué complet : Investissement Québec, 27 juillet 2016


Verreault devance la Davie pour la réfection du Pierre-Radisson

Chantier Davie Canada inc. n’est pas parvenue à obtenir un contrat fédéral d’une valeur de 8,7 millions $. La réfection du brise-glace Pierre Radisson a plutôt été confiée à Verreault Navigation, entreprise basée à Matane.

Le chantier naval a confirmé la nouvelle mardi après-midi. «La semaine dernière, le Chantier Davie Canada inc. a été informé que sa soumission pour le NGCC Pierre Radisson s’est révélée 0,5 % plus élevée que la soumission gagnante», a expliqué la direction dans un échange de courriels avec Le Soleil.
Limitant leurs commentaires, les dirigeants ont voulu minimiser l’impact sur les travailleurs après cet échec à obtenir le contrat. «L’impact sur les emplois est très limité en raison de la réaffectation des employés à d’autres programmes en cours», ont-ils indiqué.

La direction n’a pas l’intention de regarder derrière et poursuivra ses efforts pour combler ses cales sèches, a-t-elle insisté. «À l’heure actuelle, le chantier se concentre sur les prochains appels d’offres de la Garde côtière canadienne, ainsi que sur l’arrivée du brise-glace polaire canadien l’année prochaine.»

Source et article complet : Le Soleil, 9 août 2016


Olymel et le Groupe Robitaille investissent 80 millions $ à Yamachiche

Olymel et le Groupe Robitaille comptent investir 80 millions $ à Yamachiche, en Mauricie, afin de regrouper les activités de deux usines, ce qui devrait se traduire par la création de 350 emplois.

Ce projet, qui doit être complété dans trois ans, prévoit l’intégration des 430 salariés de l’abattoir Lucyporc, propriété du Groupe Robitaille, dans l’usine Atrahan, propriété d’Olymel, qui compte 360 employés.

Source et article complet : Les Affaires.com, 9 août 2016

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